La plage des Demoiselles : Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Jean-de-Monts

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Les Demoiselles, quel nom enchanteur pour désigner ce quartier résidentiel né au lendemain de la Première Guerre mondiale. Son origine remonte à deux soeurs, les demoiselles Chaillou, propriétaires de dunes battues par les embruns qu’aucun paysan ne convoitait. Sans descendance, elles choisirent de léguer leur domaine à leur cousin, Valentin Guérin. La plage des Demoiselles, l’avenue Valentin, une simple histoire de succession fit passer une famille à la postérité. …

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UGS : GES-2026-002 Catégories : , Étiquette :

Résumé

Les Demoiselles, quel nom enchanteur pour désigner ce quartier résidentiel né au lendemain de la Première Guerre mondiale. Son origine remonte à deux soeurs, les demoiselles Chaillou, propriétaires de dunes battues par les embruns qu’aucun paysan ne convoitait. Sans descendance, elles choisirent de léguer leur domaine à leur cousin, Valentin Guérin. La plage des Demoiselles, l’avenue Valentin, une simple histoire de succession fit passer une famille à la postérité.

Mais ces étendues de sable, à cheval sur Saint-Hilaire-de-Riez et Saint-Jean-de-Monts, ne doivent pas uniquement leur existence à cet héritage familial. Depuis le Moyen-Âge, un fleuve côtier, la Besse, s’y jetait et participait activement à la vie économique du pays. Ici plus qu’ailleurs, l’eau façonna le paysage et dicta l’histoire des deux îles mitoyennes, Mons et Rié. Sur ce rivage, dans la nuit du 16 avril 1622, Louis XIII fonda sa gloire militaire en luttant contre la rébellion huguenote, en pleine guerre de Religion. Mythifié par la plume et le pinceau, le franchissement de la Besse par l’armée royale donnera au fleuve toute sa gloire, avant qu’il ne disparaisse sous les sables, au siècle suivant.

En 1918, les Américains choisirent ces grands espaces dunaires pour implanter l’École de tir aérien de Saint-Jean-de-Monts, un camp d’aviation de 2 000 sammies et près de 200 avions. L’armistice signé, les terrains furent rendus à leurs propriétaires et transformés en lotissement par Théodore Mathurin Charpentier, en 1926. Les décennies suivantes virent l’avènement des congés payés et l’essor du tourisme balnéaire, donnant aux Demoiselles le visage que nous leur connaissons aujourd’hui.

Cet ouvrage, mêlant récits historiques et histoire mouvementée du lotissement, renferme plus de 200 illustrations, réunissant des documents cartographiques et iconographiques exceptionnels, ainsi qu’une riche collection de cartes postales et de photographies.

Patrick Avrillas est président de l’association Histoire, Culture et Patrimoine des Pays de Rié et de Vie. Très investi dans la conception et l’organisation des activités culturelles locales, il est notamment l’auteur des ouvrages Le Champ de bataille des Mathes (HCP, 2015) et Louis XIII, un roi de Guerre à la conquête du pouvoir, 1620 – 1622 (La Geste, 2019). Plus récemment, il a cosigné avec l’historienne Annie Antoine Le Marais et les îles, cartes et plans (La Geste, 2022) ainsi que Émile Boutin, Peintre vendéen 1874-1951 (La Geste, 2025).

Bernard Pouvreau est passionné d’histoire locale et riche de son expérience d’ancien Directeur Général des Services au sein de la Ville de Saint-Jean-de-Monts, sa commune natale. Il est membre de la section Histoire de l’Arexcpo (Association de Recherche et d’EXpression pour la Culture POpulaire en Vendée). À ce titre, il est l’auteur de divers articles sur l’École secondaire créée par Napoléon Bonaparte, la mode et la police des bains de mer, le quartier du Devallon ou « Parée Mille Tripes », La Baigneuse, oeuvre du sculpteur Henry Murail.

Détails produit : relié, grand format, 9791035332525, disponible sous 10 jours.

Caractéristiques

Poids 1.550 kg
Dimensions 29 × 23 cm
Date de parution

19/05/2026

Langue

français

Nombre de pages

237 pages

EAN13 ou ISBN

9791035332525

Éditeur

La Geste éditions